Acheter un tweet à 2,5 millions de dollars : le boom des NFT

Acheter des gifs animés, des tweets, des extraits de clips ou des œuvres d’art numériques… c’est la promesse des NFT (non-fungible tokens), qui certifient l’originalité d’un fichier numérique et permettent de le vendre.

Récemment, la photo initiale du célèbre mème Disaster Girl, montrant une petite fille qui sourit devant une maison en flammes, a été vendue pour une somme approchant 500 000 dollars (soit plus de 410 000 euros). Ont aussi récemment été vendus le premier tweet publié par Jack Dorsey, le fondateur de Twitter, une photo de la mannequin Emily Ratajkowski, ou encore de très courtes vidéos de basket, de la NBA. Sans compter l’œuvre d’art numérique de l’Américain Beeple, dont l’acquéreur a déboursé pas moins de 69,3 millions de dollars…

S’agit-il d’une révolution, offrant un nouveau modèle économique aux créateurs numériques, ou au contraire, d’une bulle spéculative qu’on aura vite oubliée ? Explications avec Michaël Szadkowski, responsable de la rubrique Pixels du Monde, et Roxana Azimi, journaliste au Monde, spécialiste du marché de l’art.

Un épisode produit par Jeanne Boëzec, réalisé par Matthieu Gasnier et présenté par Morgane Tual.

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