Bulgari et Chronopassion tatouent le titane

NOUVEAUTÉ – Quand le tatouage rencontre la haute horlogerie, l’Octo Finissimo Tattoo Aria devient une seconde peau artistique.

Le goût des belles montres est avant tout une question de passion, parfois jusqu’à la déraison. Laurent Picciotto, fondateur de Chronopassion, à Paris, en est l’incarnation. En tant que défricheur de la haute horlogerie contemporaine, bien des marques lui doivent une bonne part de leur succès et de leur notoriété.

Lors de la dernière édition du salon de Bâle, ce fan absolu de la fine et élégante Bulgari Octo Finissimo a eu l’idée d’en créer une édition ultra-limitée jouant sur le thème du tatouage. Quoi de plus logique, au fond, pour une montre si fine qu’elle semble être une seconde peau au poignet? Cette pièce exceptionnelle affiche une épaisseur totale de seulement 5,15 mm grâce au mouvement extra-plat à remontage automatique d’une épaisseur de 2,23 mm, rendue possible grâce, entre autres, à un microrotor en platine. Véritable prouesse d’ingénierie, sa réserve de marche est pourtant de 60 heures.

Chronopassion

Laurent Picciotto s’est donc rapproché tant de Fabrizio Buonamassa Stigliani, directeur exécutif de la création produit chez Bvlgari que de Mo Coppoletta, esthète reconnu pour son tatouage artistique à Londres, pour imaginer cette beauté horlogère en titane entièrement tatouée. On retrouve ici un des éléments de la signature graphique de l’artiste, le nuage, associé aux étoiles et constellations de Bvlgari. Cette véritable œuvre d’art à porter au poignet, proposée à 23500 € et éditée à seulement dix exemplaires, aura supposé que la manufacture ait recours à la gravure laser afin de retranscrire le dessin du tatoueur avec la plus grande précision. Le titane du boîtier comme du cadran se métamorphose ainsi en un impressionnant tatouage horloger. Une série limitée proposée en exclusivité en France chez Chronopassion.