« Dieselgate » : Renault mis en examen pour « tromperie »

Renault a annoncé mardi 8 juin avoir été mis en examen pour tromperie dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en France en 2017 sur les émissions polluantes des moteurs de certains de ses véhicules diesel d’anciennes générations.

Dans un communiqué, le constructeur automobile français a fait savoir qu’il devait déposer un cautionnement de 20 millions d’euros dont 18 millions d’euros pour l’éventuel paiement des dommages et des amendes et donner une garantie bancaire de 60 millions d’euros pour indemniser les éventuels préjudices.

Renault nie avoir commis la moindre infraction et « rappelle que ses véhicules ne sont pas équipés de logiciels de fraude aux dispositifs de dépollution ».

Les véhicules concernés par la procédure judiciaire ont été commercialisés sur les périodes 2009-2011 et 2013-2017 et leur nombre exact reste à préciser, a précisé le constructeur lors d’une conférence téléphonique.

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Le Monde avec AFP

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